Aussi loin que la course du soleil
J’irai quérir l’objet du délice
Aussi loin, jusqu’à la perte du sommeil
Laisse venir jusqu’à l’instant propice
Toucher ton corps si loin, déjà se dissipe la
chaleur,
Tenir encore longtemps, l’appel est lancé
Inutile d’attendre, transcende les courants contraires,
Elimine les diverses attaques.
Elle est déjà si loin, la conquête d’un soir
S’en est
allée, tellement si bon lorsque s’aventurent les amants,
Sans plus rien attendre.
Dis-moi si toi aussi tu sais lire à travers les signes.
Trop longtemps les jours défilent, et toujours à attendre.
Aussi loin que la course du soleil
J’irai quérir l’objet du délice
Aussi loin, jusqu’à la perte du sommeil
Laisse venir jusqu’à l’instant propice
Des paysages limpides, tel un rivage
paisible,
Qui se soulage du poids du monde, regarde au loin on aperçoit
Les voiles d’un navire en chemin, il nous emmène vers des territoires
Tranquilles où se délassent les âmes en peine.
Ne cherche
en vain les raisons, car demain viendra le jour
O nous serons semblables à l’eau qui ruisselle vers
L’immensité d’un océan de perle.
Aussi loin que la course du soleil
J’irai quérir l’objet du
délice
Aussi loin, jusqu’à la perte du sommeil
Laisse venir jusqu’à l’instant propice